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L’ARTP encore dans ses œuvres : Appel d’offres illégal, Décrets illégaux interdisant aux Sénégalais l’accès à la téléphonie par internet

L’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes du Sénégal (ARTP) a officiellement lancé, ce mardi 27 mars 2018, les activités commerciales de trois nouveaux Fournisseurs d’Accès Internet (FAI)­: Arc Informatique, Waw Sas et Africa Access. Lancé le 07 novembre 2016 pour se terminer le 07 décembre 2016, l’appel d’offres qui a abouti à l’attribution des licences FAI, s’est déroulé en violation des droits communautaires CEDEAO et UEMOA.

Des députés en atelier avec la Sonatel à Saly

La presse Sénégalaise nous apprend que les députés de la commission "Culture et communication" de l’Assemblée nationale sont à Saly (Mbour) dans le cadre d’un atelier de partage sur la contribution de la Société nationale des télécommunications (SONATEL) dans la stratégie numérique 2016-2025 du gouvernement du Sénégal.

Ses résultats net, anormalement élevés, en baisse continus depuis 2 ans (202 et 216 milliards respectivement en 2017 et 2016 contre 221 et 218 milliards en 2015 et 2014), rien de surprenant que la Sonatel qui a toujours utilisé les augmentations de tarifs comme principal levier de croissance, cherche encore du soutien politique plutôt que de miser sur l’innovation et la compétitivité. Cette fois ci du côté des députés sénégalais de la 13ème législature.

Le numérique pour refonder la pseudo-démocratie sénégalaise

A douze mois de l’élection présidentielle force est de constater que notre système démocratique est à refonder. En effet, une véritable crise de confiance s’est installée depuis plusieurs années entre les sénégalais et leurs dirigeants politiques. Celle-ci se manifeste par les taux d’abstention très élevés lors des différentes élections, par l’impossibilité des partis politiques de mobiliser des supposés militants sans faire recours à une distribution massive d’argent mais surtout par le développement d’un esprit de contestation des décisions politiques par les citoyens. Cette fracture entre les sénégalais et la politique, est nourrie par l’échec des politiques, les engagements jamais respectés et la transhumance.

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